Le Soudan replonge dans l’horreur. Une frappe aérienne a touché une école et un hôpital dans l’État d’Al-Jazira. Le bilan grimpe à 114 morts, selon les autorités locales. La attaque école hôpital Soudan provoque une onde de choc dans tout le pays.
Une frappe qui vise deux lieux protégés
Les témoins décrivent une matinée normale avant l’explosion. Des enfants suivaient leurs cours. Des patients attendaient leurs soins. Puis une frappe a touché la zone.
Les secours ont couru d’un bâtiment à l’autre. Ils ont retrouvé des familles entières au sol. Les survivants évoquent une scène de chaos. Les équipes médicales, déjà épuisées par des mois de guerre, se retrouvent débordées.
Un pays épuisé par un conflit sans fin
Depuis des mois, le Soudan subit des violences régulières entre factions armées. Les civils paient le prix le plus lourd. Les hôpitaux ferment. Les écoles se vident. Les déplacements forcés se multiplient.
Cette attaque frappe une nouvelle ligne rouge : deux lieux censés rester intouchables, même en temps de guerre. Les habitants dénoncent une escalade qui ne laisse plus aucun espace sûr.
La communauté internationale réagit
Les premières réactions réclament une enquête immédiate. Les ONG parlent de crime de guerre. Elles rappellent que viser une école et un hôpital constitue une violation claire du droit international.
Les diplomates demandent un cessez-le-feu. Les organisations humanitaires réclament un accès sécurisé pour venir en aide aux blessés et aux familles.
Les 3 choses à retenir
- Une frappe a touché une école et un hôpital au Soudan, faisant 114 morts.
- Les civils restent les premières victimes d’un conflit qui détruit les infrastructures essentielles.
- Les ONG et la communauté internationale exigent une enquête et un accès humanitaire immédiat.














