Arthur a publié J’ai perdu un bédouin dans Paris, un livre intime et direct. Il raconte son choc après les événements du 7 octobre en Israël et son incompréhension face au silence qu’il dit avoir observé autour de lui. Le livre devient un cri personnel, écrit dans un moment où son monde a vacillé.
Un point de rupture brutal
Arthur revient sur cette journée du 7 octobre. Il décrit les images, l’angoisse, les appels. Il ressent un effondrement, puis une attente : celle d’un mot, d’un soutien, d’un geste.
Il écrit : « Je pensais que les voix allaient se lever. Elles ne l’ont pas fait. »
Ce silence devient le cœur de son livre. Il observe ses proches. Il écoute ses collègues. Il regarde les réseaux. Il parle d’un vide sonore qui l’a blessé autant que l’événement lui-même.
Un livre qui interroge la société française
Page après page, Arthur parle de peur, de colère, de solitude morale. Il observe un climat tendu. Il questionne la manière dont la société réagit – ou ne réagit plus.
Il décrit le rôle des réseaux sociaux, la brutalité des débats, la difficulté de dire ce que l’on ressent.
Son livre ne cherche pas à convaincre. Il cherche à témoigner. À mettre des mots sur une fracture intime.
Les 2 choses à retenir
- J’ai perdu un bédouin dans Paris raconte le choc d’Arthur après le 7 octobre et le silence qu’il dit avoir ressenti.
- Le livre interroge les fractures de la société française face aux événements.














