Le chiffre frappe fort. 9 % des cours n’ont pas été assurés dans les établissements publics durant l’année scolaire 2023-2024. Cette donnée révèle une fragilité persistante de l’Éducation nationale. Pour de nombreuses familles, la réalité se vit au quotidien. La cours non assurés école publique devient un sujet central.
Une absence qui s’installe dans le quotidien des élèves
Derrière ce pourcentage, des milliers d’heures disparaissent.
Dans de nombreux collèges et lycées, des classes restent sans professeur pendant plusieurs jours. Parfois plusieurs semaines.
Les élèves attendent. Les emplois du temps changent. Les heures d’étude remplacent les cours. Cette situation touche surtout les matières en tension, comme les mathématiques, le français ou les langues.
Le manque de professeurs au cœur du problème
Cette situation ne tombe pas du ciel.
Le système souffre d’un manque chronique d’enseignants. Les remplacements tardent. Certains postes restent vacants toute l’année.
À cela s’ajoutent les absences non remplacées, les arrêts maladie et les démissions. Les chefs d’établissement jonglent avec les moyens disponibles, souvent insuffisants.
Des conséquences directes sur les apprentissages
Forcément, les élèves paient le prix fort.
Les programmes prennent du retard. Les révisions se font dans l’urgence. Les écarts se creusent entre établissements.
Les familles expriment leur lassitude. Elles parlent d’un sentiment d’abandon et d’un service public qui ne tient plus toujours ses promesses.
Un signal d’alarme pour l’école publique
Ce chiffre de 9 % agit comme un révélateur.
Il montre une école sous tension, qui fonctionne grâce à l’engagement individuel plus qu’à une organisation solide.
Les syndicats réclament des recrutements massifs. Le ministère promet des ajustements. Pour l’instant, les élèves attendent encore.
Les 3 choses à retenir
- 9 % des cours n’ont pas été assurés dans les établissements publics en 2023-2024.
- Le manque d’enseignants et les difficultés de remplacement expliquent en grande partie la situation.
- Les élèves et les familles subissent directement les conséquences sur les apprentissages.














