Depuis Marseille, Emmanuel Macron durcit le ton. Lors d’une conférence relayée par BFMTV, le président annonce vouloir cibler les têtes de réseaux du narcotrafic qui opèrent depuis l’étranger. L’objectif est clair : frapper l’organisation à la source plutôt que seulement ses exécutants sur le sol français. La lutte entre dans une nouvelle phase.
Un changement de stratégie assumé
D’abord, Emmanuel Macron pose un constat.
Les trafics prospèrent grâce à des chefs installés hors de France. Ces réseaux pilotent les flux, financent les armes et organisent la violence à distance.
Face à cette réalité, le président veut dépasser l’action locale. Il souhaite agir là où les décisions se prennent vraiment.
Une action internationale renforcée
Ensuite, le chef de l’État annonce un renforcement de la coopération internationale.
La France compte travailler plus étroitement avec les pays de transit et de production. Elle veut aussi mobiliser ses services de renseignement et judiciaires à l’étranger.
Cette stratégie vise à démanteler les structures, pas seulement à multiplier les interpellations en bas de chaîne.
Marseille, symbole de la lutte contre le narcotrafic
Le choix de Marseille ne doit rien au hasard.
La ville concentre une partie importante des violences liées aux stupéfiants. Elle illustre les limites d’une réponse uniquement territoriale.
Depuis cette ville, Emmanuel Macron envoie un message politique fort : l’État veut reprendre l’initiative face aux réseaux criminels.
Une réponse attendue mais scrutée
Enfin, cette annonce suscite des attentes.
Les forces de l’ordre saluent une approche plus globale. Les magistrats attendent des moyens concrets pour agir à l’international.
Reste une question centrale : cette stratégie produira-t-elle des résultats rapides face à des réseaux mobiles et très organisés ?
Les 3 choses à retenir
- Emmanuel Macron veut cibler les têtes de réseaux du narcotrafic opérant depuis l’étranger.
- Le président annonce un renforcement de la coopération internationale et du renseignement.
- Cette déclaration, faite à Marseille, marque un tournant stratégique dans la lutte antidrogue.














