Un drame secoue la ville d’Alès. Une voiture a quitté la route dans la nuit, provoquant un choc violent qui a tué un passager. L’enquête révèle que le conducteur de 19 ans était positif au protoxyde d’azote, une substance dont l’usage explose chez les jeunes. La accident Alès protoxyde d’azote devient un nouveau signal d’alarme.
Une sortie de route qui tourne au drame
Les secours arrivent rapidement. La voiture gît contre un muret. Les témoins parlent d’une vitesse trop élevée et d’une perte de contrôle soudaine.
À l’intérieur, les pompiers découvrent deux jeunes. Le passager ne survit pas. Le conducteur, blessé, est transporté à l’hôpital.
Les policiers récupèrent ensuite plusieurs cartouches de “proto” dans l’habitacle. Le test confirme la consommation peu avant le choc.
Le protoxyde d’azote encore au cœur d’un accident grave
Le proto agit comme un euphorisant bref, mais ses effets modifient les réflexes. La perception ralentit. La conduite devient instable.
Les forces de l’ordre voient ce scénario trop souvent. Les contrôles routiers découvrent régulièrement des cartouches vides au pied des sièges. Les médecins alertent depuis des années : le proto crée des risques immédiats au volant.
Une enquête ouverte et des familles brisées
La police judiciaire cherche maintenant à reconstituer la nuit. Les enquêteurs veulent comprendre le déroulé exact. Ils doivent déterminer la vitesse, le trajet et l’usage du proto avant la conduite.
Le drame plonge deux familles dans le choc. Les proches du passager réclament des réponses. Les autorités rappellent que la prise de protoxyde d’azote en conduisant entre désormais dans les comportements à très haut risque.
Les 3 choses à retenir
- Un accident mortel à Alès implique un conducteur de 19 ans positif au protoxyde d’azote.
- Le proto altère les réflexes et provoque de nombreux accidents chez les jeunes.
- Une enquête cherche à déterminer les circonstances exactes de la sortie de route.














