La Marine nationale réalise un coup de force dans les Antilles. Une opération menée en haute mer permet de saisir 2,3 tonnes de cocaïne. Cette interception marque l’une des plus grosses prises de l’année dans la région. La cocaïne Antilles Marine nationale devient un nouvel exemple de la pression constante exercée sur les routes du trafic.
Une interception rapide en pleine nuit
L’opération démarre après la détection d’un navire suspect qui navigue sans éclairage. Les marins décident d’approcher.
Le bâtiment militaire accélère. Il déploie une équipe d’interception.
Quelques minutes plus tard, les forces françaises montent à bord du bateau ciblé. Elles découvrent plusieurs ballots entreposés à l’avant.
L’analyse confirme ce que les équipes redoutent : la cargaison contient 2,3 tonnes de cocaïne.
Une opération qui prive les trafiquants d’une cargaison record
La valeur de la drogue saisie atteint plusieurs centaines de millions d’euros sur le marché européen.
Cette interception coupe une route clé entre l’Amérique du Sud et l’Europe.
Elle montre aussi l’efficacité des patrouilles françaises, régulièrement mobilisées dans cette zone où les flux illégaux se multiplient.
Les trafiquants arrêtés et remis aux autorités
Après la saisie, les marins placent l’équipage sous contrôle. Ils sécurisent le navire, récupèrent la cargaison et rapatrient l’ensemble vers une base militaire.
Les trafiquants rejoignent ensuite les autorités judiciaires compétentes.
L’enquête déterminera l’origine exacte de la drogue et les réseaux impliqués.
La Marine nationale renforce encore sa présence
Cette prise confirme la stratégie française : multiplier les patrouilles, renforcer la surveillance aérienne et intercepter les navires suspects dès les premiers signaux.
Dans les Antilles, la pression reste constante. Les trafiquants adaptent leurs routes, mais les forces françaises répliquent à chaque nouvelle méthode.
Les 3 choses à retenir
- La Marine nationale saisit 2,3 tonnes de cocaïne lors d’une opération en haute mer dans les Antilles.
- L’interception prive les trafiquants d’une cargaison valant plusieurs centaines de millions d’euros.
- L’équipage est remis aux autorités et l’enquête se poursuit pour remonter les réseaux.














