Dans une déclaration choc ce lundi matin, les Gardiens de la Révolution islamique d’Iran ont affirmé avoir visé le bureau du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avec des missiles balistiques sophistiqués. Cette annonce marque une nouvelle escalade majeure du conflit qui embrase la région.
Selon le communiqué publié par l’agence de presse iranienne Fars, l’opération a également ciblé le quartier général du commandant de l’aviation israélienne lors de ce qu’ils appellent la dixième vague de frappes.
Une attaque revendiquée « ciblée » mais sans confirmation indépendante
Les autorités iraniennes ont décrit cette attaque comme ciblée et stratégique. Elles affirment même que leurs missiles, appelés Kheibar, ont pu contourner ou percer certains éléments du système de défense israélien.
Pour l’instant, Israël n’a pas confirmé officiellement que le bureau de Netanyahu ait été détruit ou même sérieusement endommagé. Les derniers communiqués israéliens parlent d’une activation massive des défenses anti-aériennes et de l’interception de plusieurs projectiles.
Quant à Benjamin Netanyahu lui-même, certaines sources iraniennes ont laissé entendre que sa situation était “incertaine” après la frappe. Mais les médias israéliens rapportent que le Premier ministre est resté en contact avec des dirigeants internationaux, ce qui suggère qu’il est vivant et opérationnel.
Ce que ça change dans ce conflit déjà violent
Cette revendication, si elle est avérée, représente une escalade significative. Jusqu’à maintenant, les tirs iraniens visaient surtout des bases militaires, des installations ou des régions près des frontières, mais rarement des cibles directement associées à la direction politique d’Israël.
Dans la situation déjà extrêmement tendue du conflit Israël-Iran, chaque nouveau pas vers un centre de pouvoir — comme le bureau d’un chef d’État — fait craindre une extension encore plus large des hostilités dans la région, voire une riposte plus massive d’Israël et de ses alliés.
Les réseaux de défense israéliens sont restés en alerte maximale, et des explosions ont été rapportées dans certaines zones autour de Jérusalem après les tirs. Les équipes de secours travaillent toujours pour évaluer d’éventuels dégâts ou victimes civiles.
Les 3 choses à retenir
- Les Gardiens de la Révolution iranienne ont affirmé avoir touché le bureau de Benjamin Netanyahu avec des missiles balistiques.
- Israël n’a pas confirmé la destruction de la cible et affirme que ses défenses ont intercepté plusieurs projectiles.
- Cette revendication marque une nouvelle étape d’escalade dans le conflit, avec des risques accrus de riposte et d’élargissement des combats.














