Une accusation grave portée par une salariée
Marie, agente de sécurité à Disneyland Paris, affirme avoir été licenciée à cause de son activité d’actrice pornographique.
Elle exerçait cette activité en dehors de son temps de travail.
Elle assure qu’elle restait dans un cadre légal et privé.
Selon elle, son employeur aurait découvert cette activité.
Le licenciement serait intervenu peu après.
Elle dénonce une atteinte à sa vie personnelle.
La version de Disneyland Paris
La direction de Disneyland Paris conteste fermement cette version.
Dans la lettre de licenciement, l’entreprise avance plusieurs motifs précis.
Elle évoque l’usage du téléphone sur le lieu de travail.
Elle reproche aussi un abandon de poste.
Elle mentionne également une insubordination.
Aucune référence directe à l’activité pornographique n’apparaît officiellement.
Un dossier désormais entre les mains de la justice
Marie conteste son licenciement.
Elle a saisi le conseil de prud’hommes.
La justice devra trancher sur le fond du dossier.
La question centrale reste claire.
Un employeur peut-il sanctionner un salarié pour une activité privée licite ?
Le jugement pourrait faire jurisprudence.
Un débat plus large sur la vie privée
Cette affaire relance un débat sensible.
Elle oppose liberté individuelle et image de l’entreprise.
Elle interroge aussi les limites du contrôle patronal.
Le monde du travail observe attentivement ce dossier.
La décision finale pourrait avoir un impact bien au-delà de Disneyland.
Les 3 choses à retenir
- Une agente de Disneyland Paris affirme avoir été licenciée à cause d’une activité pornographique privée.
- La direction invoque des fautes professionnelles et nie ce motif.
- L’affaire sera jugée par les prud’hommes.














