Une décision politique lourde de sens
Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a accepté l’invitation de Donald Trump à siéger au nouveau « Conseil de paix » international.
Cette instance a été lancée par l’ancien président des États-Unis pour superviser la phase d’après-cessez-le-feu à Gaza et potentiellement élargir son rôle à d’autres crises mondiales.
Cette annonce marque un tournant diplomatique important alors que plusieurs pays européens ont décliné l’invitation, notamment la France, la Norvège et la Suède, qui craignent que ce conseil ne cherche à remplacer les Nations unies comme médiateur international.
Un rôle élargi pour un plan de paix controversé
Le « Board of Peace » (Conseil de paix) a été initié dans le cadre du plan de paix en plusieurs phases proposé par Donald Trump autour de la guerre de Gaza, avec une structure impliquant des dirigeants internationaux.
Le conseil inclut déjà d’autres pays comme les Émirats arabes unis, le Maroc, l’Argentine, le Kazakhstan ou la Hongrie.
Cette instance devrait, dans sa première mission, surveiller la mise en œuvre des arrangements post-cessez-le-feu à Gaza, notamment la stabilisation, la démilitarisation et la reconstruction.
Une décision critiquée en Israël et à l’étranger
La décision de Netanyahou intervient après des critiques internes : certains responsables de son gouvernement s’étaient opposés à l’initiative en raison de la présence de pays qu’Israël considère comme des adversaires régionaux.
À l’étranger, plusieurs pays européens ont refusé de rejoindre le conseil, estimant que sa création pourrait affaiblir le rôle de l’ONU et d’autres mécanismes multilatéraux existants.
Ce que cela change
L’entrée d’Israël dans cette instance pourrait accroître la visibilité du Conseil de paix et renforcer l’influence américaine dans la diplomatie internationale.
Elle survient alors que les contours exacts du rôle et des pouvoirs du conseil restent flous, notamment concernant son interaction avec les institutions déjà en place.
Les 3 choses à retenir
- Benyamin Netanyahou accepte de siéger au « Conseil de paix » proposé par Donald Trump.
- Plusieurs pays européens ont décliné l’invitation, craignant une concurrence avec l’ONU.
- Ce conseil vise à superviser les suites du cessez-le-feu à Gaza et peut élargir son rôle à d’autres crises.














