En France, les prix des carburants atteignent leur niveau le plus bas depuis plus de trois ans, un soulagement pour les automobilistes avant la fin d’année. Cette baisse marque une accalmie notable après des mois de fluctuations à la pompe. france24.com
Une chute des prix qui profite aux automobilistes
Depuis plusieurs semaines, le prix moyen du litre de SP95-E10 est tombé sous les 1,60 euro, tandis que le gazole se situe autour de 1,53 euro le litre. Cette tendance représente un repli significatif par rapport à l’année précédente.
Cette évolution ramène les tarifs à un niveau que l’on n’avait plus vu depuis l’automne 2022, notamment pour l’essence la plus consommée des stations-service françaises.
Pourquoi les prix ont baissé
La baisse des cours du pétrole sur les marchés mondiaux reste le facteur principal de cette chute des prix. Le baril de brut se négocie actuellement autour de 60 dollars, un niveau qui exerce une pression à la baisse sur les prix à la pompe.
Un autre élément qui joue en faveur des consommateurs concerne le renforcement de l’euro par rapport au dollar. Cette variation du taux de change réduit le coût d’achat du pétrole importé pour la France.
De plus, certains distributeurs ont proposé des opérations promotionnelles à l’approche des fêtes, ce qui a accentué la baisse des prix dans plusieurs stations.
Une hausse possible au début de 2026
Toutefois, cette situation pourrait évoluer rapidement. Les professionnels des carburants annoncent une possible remontée des prix en janvier 2026, en lien avec les changements prévus dans le dispositif des certificats d’économie d’énergie.
Cette hausse attendue pourrait ajouter 4 à 6 centimes par litre dès les premières semaines de la nouvelle année si les coûts supplémentaires sont répercutés.
Les 3 choses à retenir
- Les prix des carburants en France atteignent leur plus bas niveau depuis plus de trois ans.
- La baisse s’explique par la chute du pétrole et un euro plus fort face au dollar.
- Une légère hausse des tarifs pourrait apparaître au début de 2026.














