La situation essence France 30 mars 2026 devient tendue. Les pénuries progressent et certaines stations, notamment TotalEnergies, se retrouvent sous pression.
Le phénomène reste localisé… mais il s’étend.
Des pénuries bien réelles
Au 30 mars 2026, la situation n’est plus marginale :
- 3,4 % des stations sont totalement en rupture
- près de 20 % n’ont plus de SP98
- environ 10 % sont en rupture de gazole
Et dans certaines zones, la situation est bien pire.
Des départements comme le Nord, les Bouches-du-Rhône ou la Haute-Garonne comptent des dizaines de stations à sec
Des stations TotalEnergies en première ligne
Les stations TotalEnergies sont particulièrement touchées.
Pourquoi ? Parce qu’elles attirent beaucoup plus de clients avec leurs prix plafonnés (1,99 € pour l’essence, 2,09 € pour le diesel)
Résultat :
👉 elles sont prises d’assaut
👉 les stocks se vident plus vite
👉 certaines ferment temporairement
Ce phénomène accentue la tension globale.
Une situation sous tension nationale
Selon plusieurs données, jusqu’à 28,5 % des stations seraient “sous tension” (ruptures partielles ou risques)
Et certains carburants sont particulièrement touchés :
- SP95 : jusqu’à 69 % de stations en difficulté
- SP98 : plus d’un quart concerné
Même si toutes les stations ne sont pas totalement à sec, la situation devient instable.
Les causes : un mélange explosif
Plusieurs facteurs expliquent cette situation :
- tensions internationales (notamment en Iran)
- hausse des prix et ruée des automobilistes
- problèmes logistiques et approvisionnement
- effet “week-end” et stockage massif des particuliers
Résultat : la demande dépasse ponctuellement l’offre.
Faut-il s’inquiéter ?
Pour l’instant, il ne s’agit pas d’une pénurie nationale totale.
Mais :
👉 des ruptures locales existent
👉 certaines stations ferment temporairement
👉 la situation peut évoluer très vite
Et clairement, la tension monte.
Les 3 choses à retenir
- Des centaines de stations sont déjà en rupture totale au 30 mars
- Les stations TotalEnergies sont les plus sollicitées et donc les plus touchées
- La situation reste locale… mais sous forte tension














