La colère agricole monte d’un cran. Dans les Yvelines, des agriculteurs bloquent la N12 en direction de Paris. Cette action perturbe fortement la circulation et marque une nouvelle étape dans la mobilisation du monde agricole. Le blocage envoie un message clair aux autorités.
Un axe stratégique paralysé
Dès les premières heures, les tracteurs s’installent sur la N12.
Les agriculteurs ralentissent puis stoppent la circulation. Les véhicules s’accumulent. Les files s’allongent rapidement.
Cet axe relie l’ouest des Yvelines à la capitale. Le choix n’a rien d’anodin. Les manifestants veulent se faire entendre là où l’impact reste maximal.
Une colère nourrie par les décisions récentes
Derrière ce blocage, la colère s’explique.
Les agriculteurs dénoncent les abattages de troupeaux liés à la maladie bovine, parfois décidés après un seul cas détecté.
Ils critiquent aussi leurs conditions financières, jugées intenables. Les indemnisations tardent. Les charges explosent. Les revenus s’effondrent.
Pour beaucoup, cette mobilisation devient une question de survie.
Une action qui s’inscrit dans un mouvement national
Ce blocage ne reste pas isolé.
Ces derniers jours, d’autres actions ont émergé en France. Des rassemblements apparaissent à Tours, Bordeaux et dans plusieurs zones rurales.
Le mouvement gagne du terrain. Les agriculteurs coordonnent leurs actions pour peser davantage sur le gouvernement.
Les autorités appellent au calme
Face à la situation, les forces de l’ordre sécurisent la zone.
La préfecture appelle les automobilistes à éviter le secteur et à suivre les itinéraires de déviation.
Le gouvernement promet un dialogue, mais sur le terrain, la patience s’épuise.
Les 3 choses à retenir
- Les agriculteurs bloquent la N12 dans les Yvelines en direction de Paris.
- Ils dénoncent les abattages liés à la maladie bovine et leurs difficultés financières.
- Cette action s’inscrit dans un mouvement de contestation agricole plus large en France.














