L’affaire judiciaire qui entoure Achraf Hakimi, défenseur international du Paris Saint-Germain, avance vers un procès. La justice française a décidé que le joueur serait jugé pour viol dans une affaire remontant à février 2023.
Le joueur nie fermement les accusations et affirme qu’il n’y a jamais eu d’agression.
Les faits reprochés
Les faits remontent au 25 février 2023 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). Une jeune femme de 24 ans prétend avoir été agressée sexuellement chez Hakimi après l’avoir rencontrée via Instagram.
Elle affirme qu’après quelques gestes non consentis, l’agression aurait eu lieu alors que le joueur l’avait invitée chez lui.
Hakimi conteste ces allégations depuis le début, affirmant que les interactions ont été consenties et non violentes, et qualifie l’accusation d’« injuste ».
Poursuites judiciaires confirmées
La jueza instructora (juge d’instruction) a estimé qu’il existait des éléments suffisants pour passer en procès, ce qui rapproche cette affaire d’un jugement public devant un tribunal criminel.
La date précise du procès n’a pas encore été fixée.
Si Hakimi était reconnu coupable, il pourrait encourir jusqu’à 15 ans de prison, peine maximale pour viol selon le droit pénal français.
Une procédure complexe et des réactions
Hakimi a été placé sous contrôle judiciaire pendant l’instruction, mais il a continué à jouer avec le PSG et en équipe nationale marocaine pendant cette période.
La défense dénonce l’absence de preuve solide et évoque une possible tentative d’extorsion, un argument rejeté par la partie adverse.
Au Maroc, des avocats ont aussi critiqué le déroulement de la procédure, estimant que certains droits procéduraux n’ont pas été suffisamment respectés.
Les 3 choses à retenir
- Achraf Hakimi va être jugé pour viol pour des faits présumés de février 2023 à Boulogne-Billancourt.
- Le joueur nie toutes les accusations et conteste la version de la plaignante.
- Il pourrait encourir jusqu’à 15 ans de prison si sa culpabilité est établie.














