L’affaire Lorna Hajdini prend un tournant. Alors que la cadre de JPMorgan est accusée de harcèlement sexuel et racial, de nouveaux éléments viennent fragiliser la crédibilité de son accusateur.
Et ça change la perception du dossier.
Des accusations toujours contestées
À la base, la plainte est extrêmement lourde.
Un ancien employé accuse Lorna Hajdini de coercition sexuelle, de menaces professionnelles et de propos racistes sur plusieurs mois en 2024.
Mais depuis le début, elle nie catégoriquement les faits. La banque affirme aussi n’avoir trouvé aucune preuve lors de son enquête interne.
Un accusateur au passé controversé
Nouveau rebondissement : l’identité du plaignant a été révélée.
Il s’agit de Chirayu Rana, un ancien employé de la banque. Et plusieurs éléments posent question.
Selon plusieurs médias, il aurait menti à son entreprise en annonçant la mort de son père pour obtenir plusieurs mois de congés… alors que ce dernier est toujours en vie.
Un point qui fragilise fortement sa crédibilité.
Une plainte jugée peu solide en interne
Autre élément clé : JPMorgan a mené une enquête approfondie.
Résultat : aucune preuve n’a été trouvée. La banque affirme même que l’accusateur n’a pas coopéré avec les investigations.
Des sources internes indiquent aussi que Hajdini n’était pas en position hiérarchique directe sur lui, ce qui remet en cause certaines accusations.
Une affaire loin d’être tranchée
Malgré ces éléments, l’affaire est toujours en cours.
Le plaignant maintient ses accusations et a relancé sa plainte devant la justice.
À ce stade, rien n’a été jugé :
👉 les accusations restent non prouvées
👉 la défense parle de “fabrication”
Une bataille médiatique et judiciaire
L’affaire dépasse désormais le cadre judiciaire.
Entre accusations graves, démentis fermes et révélations sur le passé de l’accusateur, le dossier devient aussi une bataille d’image.
Et la vérité ne sera tranchée que devant la justice.
Les 3 choses à retenir
L’accusateur de la cadre JPMorgan voit sa crédibilité fragilisée
Il aurait menti sur la mort de son père pour obtenir des congés
L’enquête interne de la banque n’a trouvé aucune preuve contre Lorna Hajdini














