La condamnation Tariq Ramadan viols marque un tournant majeur. L’islamologue suisse a été condamné à 18 ans de réclusion criminelle par la cour criminelle de Paris pour le viol de trois femmes, dont un sur personne vulnérable.
Un verdict très lourd après près de neuf ans de procédure.
Trois victimes reconnues
La justice a retenu les faits de viols commis entre 2009 et 2016.
Les juges ont estimé que les témoignages des victimes étaient crédibles, malgré le délai de dénonciation.
Dans un des cas, la victime a décrit des violences extrêmes, évoquant même la peur de mourir.
Un procès sans l’accusé
Tariq Ramadan n’était pas présent à son procès.
Il a été jugé par défaut, ses avocats invoquant des raisons médicales liées notamment à sa sclérose en plaques.
La justice a refusé de reporter l’audience et a délivré un mandat d’arrêt après le verdict.
Une peine très lourde
La peine de 18 ans reflète la gravité des faits.
Le tribunal a aussi prononcé des mesures complémentaires, comme une interdiction de contact avec les victimes et un suivi judiciaire.
Des recours à venir
La décision n’est pas définitive.
Tariq Ramadan conteste les accusations et annonce vouloir faire appel pour obtenir un nouveau procès.
L’affaire pourrait donc encore évoluer.
Les 3 choses à retenir
- Tariq Ramadan est condamné à 18 ans pour trois viols
- Il a été jugé en son absence et fait l’objet d’un mandat d’arrêt
- Il conteste le verdict et souhaite faire appel














