La promesse carburant Leclerc tourne court. Michel-Édouard Leclerc reconnaît qu’il ne pourra pas baisser les prix de “30 centimes” comme annoncé quelques jours plus tôt.
Un aveu rare… et très remarqué.
Une promesse qui fait pschitt
Il y a une semaine, il annonçait une baisse spectaculaire. Jusqu’à 30 centimes par litre, en quelques jours.
Mais la réalité a rattrapé cette annonce. La baisse n’a pas eu lieu comme prévu.
“Je plaide coupable”, admet aujourd’hui le patron de Leclerc.
Il reconnaît avoir surestimé sa capacité à faire baisser les prix.
Le facteur clé : le chaos du marché
Selon lui, tout s’est joué ailleurs.
Les prix du pétrole ont replongé… puis sont repartis à la hausse très vite, notamment à cause des tensions au Moyen-Orient.
Résultat : impossible de maintenir une baisse durable à la pompe.
Leclerc évoque une “volatilité” extrême qu’il n’avait pas anticipée.
“Je m’en veux”
Le ton change.
Le dirigeant reconnaît avoir suscité beaucoup d’attentes chez les automobilistes. Il dit même regretter de ne pas avoir anticipé cette situation.
Un discours plus rare dans ce type de dossier.
Une déception pour les Français
Forcément, la réaction ne tarde pas.
Après une telle annonce, beaucoup espéraient un vrai soulagement à la pompe.
Mais avec des prix qui continuent de grimper, la frustration grandit.
Et le carburant reste un sujet explosif.
Les 3 choses à retenir
- Leclerc reconnaît ne pas pouvoir baisser les prix de 30 centimes
- Il évoque la volatilité du marché du pétrole
- Les automobilistes restent confrontés à des prix élevés














