La décision police municipale Saint-Denis Bagayoko évolue. Le maire LFI Bally Bagayoko a finalement renoncé à désarmer sa police municipale, après plusieurs jours de tensions.
Un rétropédalage… partiel.
Un projet initial très contesté
Au départ, la municipalité envisageait de désarmer la police municipale.
Une décision qui avait suscité de vives réactions :
- inquiétudes des agents
- critiques politiques
- débat sur la sécurité
Le sujet est rapidement devenu explosif.
Une décision revue
Face aux tensions, Bally Bagayoko ajuste sa position.
Les policiers municipaux restent armés :
- pistolet 9 mm conservé
- pistolet à impulsion électrique maintenu
Seule évolution : le port du LBD (lanceur de balles de défense).
Le LBD limité
Le maire précise la nouvelle règle :
Pas de LBD dans l’espace public en routine.
Mais :
- les armes restent dans les véhicules
- elles peuvent être utilisées si la situation l’exige
Une restriction… mais pas une suppression.
Une mesure surtout symbolique
Le maire l’assume lui-même.
Selon lui, il s’agit d’un “acte symbolique”, car le LBD est rarement utilisé par les agents.
L’objectif est donc plus politique que opérationnel.
Un équilibre délicat
Cette décision montre la difficulté du sujet :
- répondre aux attentes sécuritaires
- respecter une ligne politique
- maintenir la confiance des forces de l’ordre
Un équilibre fragile dans une ville sous tension.
Les 3 choses à retenir
- Le maire de Saint-Denis renonce à désarmer sa police municipale
- Les agents restent équipés d’armes, dont le pistolet 9 mm
- Le LBD est limité mais toujours disponible en cas de besoin














