Donald Trump a une nouvelle fois défendu les frappes contre l’Iran. Selon lui, le pays était “à deux semaines” d’obtenir l’arme nucléaire avant les attaques menées avec Israël.
Une déclaration extrêmement forte dans un contexte toujours explosif.
Trump justifie les frappes contre l’Iran
Lors d’une prise de parole récente, Donald Trump affirme que les installations nucléaires iraniennes représentaient une menace immédiate.
“L’Iran était à deux semaines d’avoir des armes nucléaires. Si nous ne les avions pas détruites, nous ne serions plus là, Israël ne serait plus là”, a-t-il déclaré.
Pour lui, l’intervention militaire était donc indispensable.
Une version contestée par plusieurs experts
Mais cette affirmation fait débat.
Des responsables du renseignement américain et plusieurs experts estiment qu’aucune preuve publique ne montre que l’Iran était à seulement “deux semaines” d’obtenir une bombe nucléaire.
L’AIEA, l’agence nucléaire de l’ONU, indiquait encore récemment ne pas avoir détecté de programme actif de fabrication d’arme nucléaire.
Israël au cœur du discours de Trump
Dans sa déclaration, Trump insiste surtout sur la survie d’Israël.
Depuis plusieurs mois, il présente l’Iran comme une menace existentielle pour l’État hébreu et répète régulièrement qu’“Iran ne peut jamais avoir l’arme nucléaire”.
Ce discours est devenu l’un des piliers de sa politique étrangère au Moyen-Orient.
Une guerre qui continue d’inquiéter
Les tensions restent très fortes dans la région.
Missiles, attaques dans le détroit d’Ormuz et frappes croisées maintiennent le Moyen-Orient dans une situation extrêmement instable.
Les marchés et les chancelleries suivent désormais chaque déclaration avec attention.
Les 3 choses à retenir
Donald Trump affirme que l’Iran était à deux semaines d’obtenir l’arme nucléaire
Il estime que les frappes ont “sauvé” Israël
Plusieurs experts contestent cependant cette évaluation














