Une croisière vire au drame. Trois passagers sont morts et un quatrième est entre la vie et la mort après un foyer suspect de hantavirus à bord d’un navire dans l’Atlantique.
Une situation rare… et très inquiétante.
Un virus mortel détecté à bord
L’alerte concerne le navire MV Hondius, en route entre l’Argentine et le Cap-Vert.
Selon l’Organisation mondiale de la santé, un cas de hantavirus a été confirmé et plusieurs autres restent suspectés.
Sur six personnes touchées :
trois sont décédées
une est actuellement en soins intensifs
Une contamination encore floue
Les premiers cas remontent à un passager de 70 ans, mort à bord après des symptômes graves.
Sa compagne est décédée peu après à l’hôpital, et un troisième passager a également succombé.
Les autorités tentent désormais de comprendre comment le virus a pu se propager sur un bateau.
Un virus rare mais dangereux
Le hantavirus est une maladie grave.
Il se transmet principalement via les excréments de rongeurs infectés et peut provoquer des syndromes respiratoires ou des fièvres hémorragiques.
Son taux de mortalité peut atteindre environ 30 à 35 % dans les cas sévères.
Une gestion d’urgence en cours
Face à la situation, une réponse internationale est déclenchée.
Des évacuations médicales ont été organisées et les passagers sont surveillés de près. L’OMS coordonne les investigations pour éviter toute propagation.
Le navire a été placé sous haute surveillance sanitaire.
Un rappel des risques en milieu fermé
Ce type d’événement rappelle une réalité.
Les bateaux de croisière sont des environnements propices à la propagation rapide de maladies, en raison de la promiscuité.
Même si le hantavirus reste rare, les conséquences peuvent être graves.
Les 3 choses à retenir
Trois personnes sont mortes et une est en état critique sur une croisière
Un foyer de hantavirus est suspecté à bord du navire
Une alerte sanitaire internationale est en cours














