Jeune Garde dissolution Conseil État confirmée. La plus haute juridiction administrative a validé la décision du gouvernement de dissoudre ce groupement antifasciste.
Une décision très attendue dans un dossier hautement politique.
Une dissolution désormais actée
Le Conseil d’État devait trancher sur le recours déposé par la Jeune Garde.
Le mouvement, dissous en juin 2025 en Conseil des ministres, contestait cette décision devant la justice.
Avec cette confirmation, la dissolution reste pleinement en vigueur.
Un groupe accusé de violences
Pour justifier la dissolution, les autorités avaient pointé plusieurs éléments.
Le gouvernement accuse le collectif d’inciter à des actions violentes et de participer à des affrontements avec des groupes adverses.
Ces accusations ont servi de base au décret signé en 2025.
Une décision au cœur des tensions politiques
Depuis le début, cette affaire divise.
Certains dénoncent une atteinte aux libertés publiques, tandis que d’autres estiment que la dissolution était nécessaire face aux violences.
Le mouvement, fondé en 2018 et proche de certains milieux politiques, avait promis de se battre juridiquement.
Une suite déjà anticipée
Malgré la dissolution, la situation pourrait évoluer.
Certains militants se seraient déjà réorganisés sous d’autres formes, ce qui laisse planer des doutes sur l’impact réel de la décision.
L’affaire pourrait donc continuer sur le terrain politique et judiciaire.
Les 3 choses à retenir
Le Conseil d’État confirme la dissolution de la Jeune Garde
Le groupe avait été dissous en 2025 pour des faits liés à des violences
La décision reste très contestée dans le débat politique














