Trois mois après un procès extrêmement médiatisé en Norvège, Marius Borg Høiby, le fils de la princesse héritière Mette-Marit et beau-fils du prince héritier Haakon, a été condamné à quatre ans de prison par le tribunal d’Oslo.
Âgé de 29 ans, il était poursuivi pour de nombreux faits, dont plusieurs accusations de viol, des violences sur d’anciennes compagnes, des menaces et des infractions à des ordonnances d’éloignement.
Reconnu coupable de plusieurs infractions graves
Le tribunal a reconnu Marius Borg Høiby coupable de 34 infractions, dont deux viols, des violences dans le cadre de relations amoureuses, des agressions physiques et plusieurs autres délits.
En revanche, il a été acquitté sur certaines autres accusations, notamment deux chefs de viol.
Les procureurs avaient demandé une peine beaucoup plus lourde, supérieure à sept ans de prison.
Pourquoi cette affaire secoue la Norvège
L’affaire a provoqué une onde de choc dans le pays en raison de la proximité de Marius Borg Høiby avec la famille royale.
Même s’il ne possède aucun titre royal officiel, il a grandi au sein de l’entourage du futur roi de Norvège et figure depuis des années dans la vie publique norvégienne.
Le procès, qui a duré plusieurs semaines, a été suivi quotidiennement par les médias du pays.
Le vrai sujet : la justice a-t-elle traité un proche de la famille royale comme un citoyen ordinaire ?
Au-delà du verdict, beaucoup de Norvégiens voient dans cette affaire un test pour les institutions du pays.
Malgré sa proximité avec la monarchie, Marius Borg Høiby a été poursuivi, placé en détention provisoire et jugé comme n’importe quel autre citoyen.
Ses avocats ont déjà indiqué qu’un appel restait possible.
Les 3 choses à retenir
- Marius Borg Høiby a été condamné à 4 ans de prison par le tribunal d’Oslo.
- Le beau-fils du prince héritier de Norvège a été reconnu coupable de plusieurs infractions, dont deux viols.
- Cette affaire est devenue l’un des plus grands scandales ayant touché l’entourage de la famille royale norvégienne ces dernières années.














