C’est un témoignage bouleversant.
Pour la première fois depuis la mort de Louis, 17 ans, victime d’un violent lynchage à Narbonne, la mère de l’un des cinq suspects mis en examen a accepté de s’exprimer publiquement. Au micro de BFMTV, elle dit ne plus reconnaître son fils et affirme vivre un véritable cauchemar.
« Ce n’est plus mon fils »
Très émue, cette mère de famille condamne sans réserve les faits reprochés à son fils.
« Ce n’est plus mon fils. Je le bannis. Je ne cautionne pas ce genre d’actes. »
Elle ajoute vivre avec un profond sentiment de culpabilité.
« Je reste la mère d’un assassin. J’en fais des cauchemars toutes les nuits. »
Elle explique également avoir une pensée constante pour les proches de Louis et dit comprendre leur douleur.
Une famille également bouleversée
La mère du suspect raconte que sa vie a basculé depuis les faits.
Elle affirme recevoir des menaces et se cacher par peur des représailles, tout en reconnaissant la colère suscitée par ce drame.
Selon son témoignage, elle ne cherche pas à défendre son fils mais à exprimer son incompréhension face à ce qui s’est passé.
Cinq jeunes mis en examen
Louis est décédé après avoir été violemment agressé dans la nuit du 19 au 20 juin sur un chantier à Narbonne.
Cinq jeunes, âgés de 17 à 19 ans, ont depuis été mis en examen pour assassinat et placés en détention provisoire. L’enquête se poursuit afin de déterminer précisément le rôle de chacun dans ce guet-apens présumé.
Le vrai sujet : les familles aussi plongées dans le drame
Si toute l’attention se porte légitimement sur la famille de Louis, ce témoignage rappelle que les proches des personnes mises en cause vivent eux aussi une situation extrêmement difficile.
La mère du suspect insiste toutefois sur un point : selon elle, rien ne peut justifier les violences reprochées à son fils, dont elle dit ne plus reconnaître le comportement.
Les 3 choses à retenir
- La mère d’un des suspects a pris la parole pour la première fois sur BFMTV.
- Elle affirme : « Ce n’est plus mon fils » et dit condamner totalement les faits reprochés.
- Cinq jeunes, âgés de 17 à 19 ans, sont mis en examen pour assassinat dans l’affaire Louis.














