La bataille pour la présidentielle 2027 devient de plus en plus tendue dans le camp macroniste. Cette fois, c’est Élisabeth Borne qui jette de l’huile sur le feu en affirmant qu’elle ne croit pas du tout à “une compétition apaisée” entre Gabriel Attal et Édouard Philippe.
Une déclaration qui confirme les énormes tensions déjà présentes au sommet du bloc central.
Borne très sceptique sur le duo Attal-Philippe
Selon BFMTV, l’ancienne Première ministre estime que les ambitions présidentielles des deux hommes vont forcément provoquer une guerre interne.
Élisabeth Borne juge notamment que :
- les ego,
- les stratégies,
- et les différences politiques
rendent impossible une campagne “calme” entre Gabriel Attal et Édouard Philippe.
Une phrase qui vise directement les discours récents des deux camps promettant pourtant une “coordination responsable” avant 2027.
Gabriel Attal a déjà officiellement lancé sa campagne
La tension monte surtout depuis l’annonce officielle de candidature de Gabriel Attal.
L’ancien Premier ministre a lancé sa campagne présidentielle le 22 mai dans le village de Mur-de-Barrez en Aveyron.
Attal cherche désormais :
- à s’émanciper de Macron,
- séduire les classes populaires,
- et concurrencer directement Édouard Philippe dans l’espace centriste.
Édouard Philippe reste le grand rival
En face, Édouard Philippe reste considéré comme le candidat le plus solide du bloc central dans plusieurs sondages.
L’ancien Premier ministre :
- refuse l’idée d’une primaire,
- construit déjà son programme,
- et travaille depuis des mois sur une image de président crédible et expérimenté.
Mais l’arrivée officielle d’Attal complique énormément le paysage macroniste.
Un pacte fragile entre les deux camps
Gabriel Attal a récemment évoqué un accord avec Édouard Philippe :
- le moins bien placé pourrait se retirer,
- pour éviter un duel RN-LFI au second tour.
Mais beaucoup doutent déjà de la solidité réelle de ce pacte.
Élisabeth Borne semble justement penser que :
- cette promesse d’union,
- et cette “compétition apaisée”
ne tiendront pas longtemps face aux ambitions personnelles.
Le bloc macroniste déjà fracturé
Les divisions deviennent de plus en plus visibles.
Plusieurs figures de Renaissance :
- refusent déjà de soutenir Attal,
- critiquent sa ligne politique,
- ou se rapprochent discrètement d’Édouard Philippe.
Même Élisabeth Borne a récemment quitté la direction de Renaissance après des désaccords avec Attal.
2027 ressemble déjà à une guerre de succession
Avec Emmanuel Macron empêché de se représenter, la guerre pour l’héritage du macronisme est désormais totalement lancée.
Et dans les coulisses :
- Attal,
- Philippe,
- Darmanin,
- voire Borne elle-même
préparent déjà activement 2027.
Les 3 choses à retenir
- Élisabeth Borne ne croit pas à “une compétition apaisée” entre Gabriel Attal et Édouard Philippe.
- Gabriel Attal a officiellement lancé sa candidature pour 2027.
- Les tensions explosent déjà dans le camp macroniste autour de la succession d’Emmanuel Macron.














